Ce qui manque
Ce que ces données ne permettent pas, et ce que nous refusons d'en faire.
⛔ Ce que nous refusons de faire
Un classement des services « les plus chers »
Le prix d'un service dépend de la ressource — une eau de nappe protégée ne coûte pas ce que coûte une eau de surface à traiter —, de la dispersion de l'habitat, de l'âge du réseau et des investissements en cours. Un service cher peut être un service qui renouvelle ses canalisations ; un service bon marché peut être un service qui ne les renouvelle pas.
Conclure qu'un mode de gestion coûte plus cher
C'est la conclusion que la donnée semble offrir, et elle demande beaucoup de prudence. Nous publions la comparaison appariée par taille, parce que la comparaison brute est trompeuse — et nous écrivons ce que même l'appariement ne contrôle pas.
Faire croire à une couverture communale complète
Nous publions 4 085 communes, sur les 34 828 desservies. Les syndicats intercommunaux ne sont pas dépliables depuis cette source.
Ce qui manque à la source
- La liste des communes desservies par un syndicat — la source en donne le nombre, pas les noms.
- Le prix pour 15,6 % des entités, qui ne le déclarent pas.
- Le détail de la facture — la part de l'abonnement, celle des redevances, celle de l'assainissement.
- La qualité de l'eau distribuée, publiée séparément.
⚠️ Trois réserves de méthode
- Le nombre d'entités diminue d'année en année — 13 072 en 2015, 9 623 en 2024 — sous l'effet des regroupements intercommunaux. La série compare donc des populations d'entités différentes, et c'est pourquoi nous publions des médianes et non des moyennes ou des totaux.
- Un prix extrême n'est pas vérifié : la source contient des valeurs allant de 0,26 € à 30 € le m³. Nous les conservons telles quelles mais elles n'influencent pas les médianes.
- Le taux de déclaration varie : entre 5 899 et 8 123 entités selon les années.